Psychothérapie

Respect, humanité et dignité.

Quel genre de psychologue suis-je ?

Psychologue située dans l’Est de Montréal, je pratique la psychothérapie avec respect, humanité et dignité.

Mes formations universitaires et postdoctorales en psychothérapie corporelle, ainsi que ma pratique de psychologue dans le réseau de la santé et le milieu communautaire m’ont permis d’acquérir l’expertise nécessaire à la psychothérapie auprès de personnes qui vivent des difficultés passagères ou chroniques.

  • Anxiété, déprime et dépression
  • Relations difficiles, qu’elles soient d’ordre personnel ou professionnel
  • Stress, épuisement professionnel
  • Quête de sens, angoisses existentielles, désir d’introspection et de changements intérieurs/extérieurs
  • Deuil, rupture, traumatisme, licenciement, abandon
  • Maternité – paternité (grossesse, accouchement et\ou avortement, deuil périnatal)
  • Soutien dans les transitions de vie (devenir parents, ruptures familiales, réorientation de carrière, retraite)
  • Maladie chronique (gestion de la douleur, fibromyalgie, syndrôme de fatigue chronique)
  • Maladie grave et cancer (soutien au moment du diagnostic, durant le traitement, face aux multiples décisions à prendre, etc.)
  • Soins palliatifs et accompagnement en fin de vie

Mon approche thérapeutique intègre plusieurs courants reconnus en psychologie (humanisme, cognitivisme, behaviorisme, psychanalyse), en mettant l’accent sur la psychothérapie corporelle.

Avant toute chose, mon approche thérapeutique repose sur l’importance de la relation Humain à Humain. Nos blessures ont été faites en relation, et elles doivent se cicratiser en relation. La personne qui vient chercher de l’aide a besoin de rencontrer une vraie personne avec laquelle elle fera une expérience relationnelle différente de son passé. Ces blessures se logent, se fixent ou se cachent dans le corps pour nous permettre de survivre, mais au risque de nous limiter. C’est ce qu’on appelle des blocages. Le but recherché de la psychothérapie est de libérer la personne de ses blocages et d’ouvrir la voie à une libre circulation des sensations et des émotions, de manière à sentir Présent à Soi, libéré du passé, et à vivre le présent comme si chaque journée était la dernière.

Selon la personne que j’accompagne, j’intègre plusieurs courants reconnus en psychologie (humanisme, cognitivisme, behaviorisme, psychanalyse), en mettant l’accent sur la perspective systémique et la psychothérapie corporelle. J’ajoute les découvertes récentes en neuroscience qui utilisent le système nerveux comme outil thérapeutique puissant. J’utilise différentes techniques faisant appel à l’imaginaire et je fais participer activement le corps par des respirations et des mouvements pour ancrer les prises de consciences thérapeutiques.

Expansion du soi

En chacun de Soi réside un élan de croissance, de grandir, de se développer, d’apprendre, à travers les différents palliers d’expansion du Soi. Les théories de Rogers, Maslow, Rosenberg et Deci & Ryan nous fournissent des balises éclairantes pour se comprendre et comprendre son entourage.

Vitalité

La psychovitalité, un rythme vivant, c’est une alternance, un balancier, entre le tonique et l’ancrage, entre le yin et le yang, entre l’éveil et le sommeil, entre donner et recevoir, entre l’effort et le repos, entre l’intensité et le calme, entre le rire et les pleurs.

La vitalité, la libre circulation à l’intérieur de Soi, de ses pensées, ses sensations, ses émotions, et l’énergie vitale. Les ateliers psychovitalité proposent des expériences concrètes, qui allient les polarités pour soutenir le mouvement et la fluidité de la Vie en Soi.

Résilience

Cette fable de La Fontaine illustre magnifiquement comment on peut se sentir roseau parfois (à priori vulnérable et fragile, il plie sous le vent), et parfois chêne (beau, fort, robuste et solide, il résiste au vent). La société valorise certes le chêne, mais la fable ne dit pas que l’ouragan a le pouvoir de déraciner le chêne, alors que le roseau a la capacité de se plier, presque à se coucher au sol, pour reprendre sa place après la tempête? Et si la résilience se situait entre les deux, pour nous permetttre d’être majestueux dans les belles périodes de notre vie et faible quand le vent est trop fort?